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rencontre en 69 fanon un gars entier et un poète
rollan d
radio coeur toulouse fronton
Par Rolland Bosc, le 21.05.2013
les glaneuses, l'angélus, peut être les deux tableaux les plus reproduits et les mieux connus après la jo
Par peinturamat, le 20.05.2013
tu sais ,il y a bien des lorgnons d'or et des ongles sales en ce jour !http://youtub e+lucasjl.cent erblog.net
Par lucasjl, le 20.05.2013
c'est l'angélus sur un calendrier des p t t qui m'a fait rencontrer millethttp://y outube+lucasjl .centerblog.
Par lucasjl, le 20.05.2013
merci, hortensia, d'avoir pris le temps de flâner dans le jardin extraordinaire de charles trenet. ce dernier
Par escapadeautomnale, le 20.05.2013
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Date de création : 24.01.2011
Dernière mise à jour :
20.05.2013
544articles
Vous pouvez, devant ce bon feu de cheminée, venir discuter !
Je vous invite, ici, à raconter votre vie, vos dernières vacances, votre premier amour… Vous pouvez nous conseiller un bon livre, un bon film, un restaurant étoilé, une plage abandonnée... Vous pouvez, également, parler de Venise avec Tatiana, du golfe du Morbihan avec Emilien, des bords de Rance avec Clématite, des Alpes avec Jean-Marie ! Vous avez même le droit de parler politique ou football ! Enfin, bref, vous l’avez compris, cet endroit est le dernier salon où l’on cause ! Ou, si vous préférez, votre arbre à palabres !
L’idée de cette rubrique revient, en quelque sorte, à un inconnu ayant - j'ignore comment - surgi sur ce blog et qui, il y a bien longtemps, aurait marché, en ma compagnie, quelque part du côté de Dinard. Tant et tant d’années après, il se souvient encore de mon épagneul, de la couleur de ma voiture, de ma bicyclette et même de mon goût pour les bananes séchées !
Je vais donc, si le charmant inconnu accepte, poursuivre ici, loin des oreilles indiscrètes, ma conversation avec lui. Vous avez entièrement le droit, bien entendu, de vous immiscer dans cette conversation ! Vous pouvez même, je le répète, en créer une autre.
Par ces temps polaires, un bon feu de cheminée me semblait idéal pour vous accueillir. Bien entendu, nous modifierons le décor en fonction des saisons, voire en fonction des conversations !
Installez-vous donc !
Automnale
J'ignore totalement, cher inconnu, si nous nous disions "tu" ou si nous nous disions "vous". Ou, encore, si je vous disais "vous" et si vous me disiez "tu" !
Avec mon épagneul aux couleurs automnales, ma voiture rouge, mon goût pour les bananes séchées et la plage de Dinard, il est plus que probable, en effet, que, dans une autre vie, nous nous connaissions.
Je note quand même, au passage, que nous parlions beaucoup de ma bicyclette ! Nous n'avions donc rien de mieux à nous dire ! Ceci étant, puisque ce sujet semble, aujourd'hui encore, vous intéresser au plus haut point, il est vrai que c'est André Chalmel, un coureur cycliste professionnel de l'époque, qui me l'avait livrée ! Il est vrai, aussi, que le hasard de la vie avait fait que je connaissais - juste un peu - Cyrille Guimard !
Ce n'est pas juste, je n'ai aucun élément vous concernant ! Aidez-moi... Aviez-vous un rapport avec la Marine, la douceur Angevine,
les fraises de Plougastel ou bien avec le golfe du Morbihan ? Ou avec rien du tout de tout cela ?
Je demande un indice.
Ah ! Oui, la bicyclette ! En effet, sur une photo prise à Belle-Ile, elle était jaune !
Automnale
http://escapadeautomnale.centerblog.net
Tatiana, je ne pense pas que tu te sois permise, n'est-ce pas, de lire les lignes écrites juste ci-dessus ! Mais pourrais-tu me dire, stp, comment on met un accent sur un "U" majuscule. Le dernier salon OU l'on cause... Je ne sais plus comment on fait pour l'accent sur le "u" majuscule... Merci de me renseigner, Tatiana.
Automnale
Automnale
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En effet Automnale, tu connais ma discétion, je ne me pas permise de lire...
Donc, pour avoir un "ù", tu appuies sur la touche % (pourcentage) ou ù, tu l'as directement.
Cette touche se trouve à droite, et juste à la droite du "M".
Tatiana.
Enfin, Tatiana ! Tu rêves ou quoi ? Je sais bien que le "ù" se trouve à coté du "M". J'ai ajusté mes lunettes ! Ma question était : "Comment mettre un accent sur un "U" majuscule ?
Ce n'est quand même pas l'inconnu de la plage - celui qui se souvient encore aujourd'hui que ma voiture était rouge - qui te trouble à ce point ! Tu sais, ne te fais pas d'illusions, à part converser sur les bicyclettes, il ne te dira pas grand chose !
Automnale
http://escapadeautomnale.centerblog.net
Je me disais aussi ... :-)Dans ce cas :
- tu appuies sur la touche "alt" et tout en la maintenant appuyée, tu appuies successivement sur les touches 2,3 et 5.
et tu obtiens ton "Ù"....
Tatiana.
A force d'avoir le regard entre les roues de la bicyclette jaune, comment trouver la bonne touche Automnale ? moi aussi j'ai suivi les conseils de Tatiana et il n'y avait pas de vélo pour me distraire, mais trop "gourdasse"je ne suis arrivée qu'une seule fois à écrire un ù en majuscule et là tout était bloqué j'ai dû fermer l'ordi... Lou me dit qu'en typographie on a souvent pris l'habitude de ne plus mettre d'accent sur les majuscules sauf lorsqu'il peut y avoir confusion de sens ; exemple : congrès et congres (les poissons ect...). Alors mes amies, ne vous perturbez pas le sommeil, allez vous chercher un bon bouquin OU vous voudrez dont le titre sera en majuscules
Eh ! Bien, Tatiana et Clématite, en définitive, je ne puis, avec mon clavier, mettre d'accent grave sur un "U" majuscule !
Il me semblait pourtant que, autrefois, nous ne mettions pas d'accent sur les majuscules. Et il me semble, justement, que, maintenant, il y a des accents ! Mais bon ! Nous n'allons pas y passer le week-end ! Et puis, si je souhaite absolument un accent sur le "u", je n'ai qu'à écrire le titre en minuscules !
Sur ces considérations typographiques, j'attise le feu en guettant l'éventuel retour du parfait inconnu s'intéressant, à ses heures, aux vélos !
Automnale
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En effet, jadis...........nous ne mettions pas d'accent sur les majuscules, tout fout le camp, c'est bien connu, même les accents.Mais non, Clématite, au contraire ! Les accents reviennent !
Automnale
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bonjour chére escap.Elles en sont déjà aux accents .... je viens juste de trouver Ou (avec un accent) il fallait cliquer ... çà laisse pantois n'est ce pas ? .....
nous nous disions "TU", en fait nous ne nous sommes pas connus....assez longtemps selon moi,
elle m'a vite transmis le goût du jardinage( m'ayant mis entre les mains l'outil essentiel de la spécialité que des coiffeurs pour dames pourraient le comparer à un simple peigne, mais que j'ai trouvé bien moins doux .)
oui !, peut être a t elle retrouvé une trace dans la brume des souvenirs !... un rapport avec la mer, la marine, l'eau salée la seule qui puisse de mouiller un marin ! mais j'ai envie de faire durer le suspens je trouve m'être trop découvert aussi vais je en rester là pour aujourd'hui dans un but constructif à notre âge (enfin au mien )il est bon de faire travailler les méninges .
Par égoïsme, je m'autorise un petit bisou très amical presque fraternel (que ne faut il pas inventer afin d'éviter une relégation au service au service jardinage, il est à noter qu'en son temps "Le notre" n'était pas le plus nul.
Haaaaa ! CA y est je me suis trahi! tout seul ! plus fort que fort ! j'ai un peu honte (mais pas trop non plus il ne faut pas exagérer !) il n'y a pas de prénom donc "ça baigne", mais quand même...de plus je me répète , dorénavant je vais tacher de me relire enfin peut être, si je n'oublie pas, si je n'oublie pas, si je n'oublie pas ....
C'est donc toi ! Le marin ! Le sous-marinier, plus précisément ! J'ai souvent pensé à toi (je t'ai même, parfois, regretté...). Je crois me souvenir de tout, ou presque ! Carolles ? Tu te souviens des petits chemins - mi-mer, mi-campagne - de Carolles ? C'était, je crois, vers Pâques, il n'y faisait pas très chaud ! Et Jullouville ? J'ai toujours, à la maison, les santons que tu m'avais offerts (peut-être que toi tu ne t'en souviens même pas)... Il me reste des photos de nous, avec Unick, sur la plage de Jullouville ! Et ce dont je me souviens également - tu vas sourire ! - c'est de ta collection, chez toi, de brosses à dents ! Je n'en avais jamais vues autant ! Et quant au mois d'octobre, je n'ai pas oublié que, toi, tu es né un 14 octobre, et moi un 4 octobre ! Et puis, as-tu toujours ce genre de piano, sur lequel je tapotais le même refrain ?
Mais je reviens à ce que tu me dis... Jardinier ? Qu'est-ce que cette histoire de jardinier ? Malheureusement, je n'ai jamais eu de jardin... En revanche, ce fut - et c'est toujours - mon rêve ! Alors, pourquoi évoquer un outil de jardinier (peut-être que tu fais confusion avec quelqu'un d'autre, mais tu es pardonné depuis le temps !).
Que deviens-tu ? Où es-tu ? Vers Brest, Toulon ou Cherbourg ? ? Qu'as-tu fait de ta vie ? Que fais-tu à présent ?
Ce que je voudrais bien savoir, aussi, c'est comment tu as atterri sur ce blog et comment tu as pu faire le rapprochement avec moi ? Parce que je trouve cela assez incroyable !
Allez, A ! Dis-moi tout ! S'il te plaît. Est-ce utile de préciser que je suis très très contente - et même un peu émue - de te retrouver.
Automnale
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"Ben oui". c'est lui.
Tu vois, les dates, tu aurais pu trouver!
je n'étais pas loin non plus, à un chiffre près (mais dans les dizaines)
Tu l'as parfois regretté ? c'est surement absolument faux mais très gentil de ta part.
tu ne dois rien regretter aujourd'hui, j'ai très mal vieilli,(marche difficile , arthrose peut être....) et si l'on considère que la vie est une maladie mortelle, étant donné le fait que je suis plus près de la guérison, ceci explique probablement cela,
Bref, réjouissons nous, c'est tellement agréable de se retrouver près de l'âtre,après tant de temps !
les santons oui, la collection de brosses à dents, non... tu dois tenir compte du fait que je possédais trente deux dents à l'époque, ce n'était donc peut être pas un signe extérieur de richesse ?
La plage de Jullouville oui!.. je ne me souvenais plus du nom ...
Unick oui ... C'est curieux, lorsque ma sœur était jeune elle avait un chien fidèle presque identique qui portait le même nom .
Le jardinage ? non il y a méprise ,je voulais tout simplement faire allusion au "râteau"(on le dit parfois pour signifier se faire éconduire) que j’avais "ramassé",à cette époque pleine d'espoir et de bons sentiments ; je croyais avoir trouvé ma muse mais hélas, je me suis retrouvé sur la première case du jeu de loi,.... ce que femme veut , dieu veut.... et il n'était pas question que j'affronte les dieux bien entendu .
L’espèce de piano a rendu l'âme. j'en ai un plus noir, mais je ne sais toujours pas jouer, ma plus jeune fille parviens à faire un peu de bruit parfois ! bon, ça change du cri des mouettes
oui, je me suis réfugié dans un petit port de pêche du Finistère sud .Il y a du poisson et des mouettes, rien d'autre !
Je ne vais pas tout te dire mais te laisser languir un peu, Tu sais Mireille ça m'a fait très plaisir de te retrouver sur cette fameuse toile.
tu te souviens quand même de beaucoup de chose, je n'aurais pas imaginé
sur ce, comme disent les jeunes "à + "
Pour mon inconnu, qui n'est plus inconnu ! Le râteau ? Oh ! Oui et non... Non et oui... (N'étions-nous pas, alors, en Normandie !). Quand même ! Tu as tourné la page très très très vite, n'est-ce pas ! Tu ne m'as pas laissé de temps du tout... Tu disais que tu aimais tout en moi ! Et tu es parti à la vitesse grand V, avec ta bigoudène (je reprends ton terme !). Il suffisait, peut-être, de presque rien... Juste d'un petit peu de temps, qui sait...
Oui, je le confirme - et pas pour être gentille - j'ai souvent pensé à toi, et, parfois, je t'ai regretté. Et si j'avais voulu renouer avec quelqu'un de cette époque, c'est toi que j'aurais choisi. Personne d'autre.
Ce soir, j'ai regardé les quelques photos de nous, à Jullouville ! Comme je voudrais revenir en arrière ! Sur les photos, tu portais une chemisette blanche, un blouson beige, un pantalon beige, et, lorsque tu ne caressais pas Unick, tu avais, dans la main, un appareil photo !
Je me souviens, aussi, de ton immense plage avec des dunes, où tu plantais une petite tente ! A l'époque, je ne m'attardais pas tellement dans ce genre de lieu. Mais après ! Comme j'ai adoré ces immensités sauvages fouettées par les vents !
Oui, Alain, cela me fait chaud au coeur de t'avoir, en quelque sorte, retrouvé. Tu ne me dis pas comment tu as atterri sur ce blog ? Comment tu as réussi à faire le rapprochement avec moi ?
Tu as mal vieilli ! Moi aussi, bien sûr ! Les claques de la vie ne m'ont pas du tout arrangée... Et je n'ai pas la chance, comme toi, de vivre dans un petit port finistérien ! Très vite après toi, j'ai perdu Unick, quitté Dinard pour revenir dans ma ville d'origine ! Et j'y suis encore ! Je me demande d'ailleurs bien ce que j'y fiche !
J'ai oublié d'évoquer le jeune homme que tu hébergeais dans ton appartement, la charmante auberge dans laquelle tu m'avais emmenée, ton écriture penchée et, surtout, ta très grande gentillesse...
Tu vois, je n'ai rien oublié ! Et pourtant, il ne s'est strictement rien passé entre nous deux ! Ou bien alors, si, la preuve.
Ah ! Comme j'ai bien fait de créer ce blog, pour nos retrouvailles !
Tu sais ce que je me posais comme question, ce soir ? Est-ce qu'il a encore des cheveux ?!!
Automnale
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Comme c’est dommage.Si j’avais su que donner du temps au temps pouvait ‘nous sauver’?... à l’heure qu’il est j’attendrais encore !
J’ai le souvenir suivant : nous avions convenu qu’après son passage à « la pointe » ma muse devait me rappeler pour me faire part de sa décision. L’après midi elle avais tenu à sortir toute seule, pour faire le point disait elle, ma présence n’était pas souhaitable. Quoi de plus normal, l’argument tenait, mais un mauvais pressentiment avait pris la place de mon impertinente insouciance
Le soir, ou le lendemain, je ne me souviens plus, le temps est très long dans ces cas là, le téléphone a sonné !
La réponse était franche et réfléchie, j’ai tente de ne rien laisser paraître, je ne sais pas si j’y suis parvenu. ! Je n’aime plus les téléphones …..
Une claque, tristesse incommensurable, retour à la réalité. à cet instant j’ai pris conscience de mon inconscience. Ça aurait du, ça aurait pu être beau. Je n’ai pas aimé la fin de ce beau film…. Trop triste !
Je m’en voulais surtout de n’avoir pas envisagé ce dénouement, de n’avoir pas fait ce qu’il fallait, en même temps je ne voulais pas tricher, pas mentir, c’est pourtant ce que j’ai fait. Plus tard j’ai demandé à la princesse si éventuellement elle accepterait de venir à mon mariage en tant qu’amie. Elle m’a demandé si je pensais lui présenter quelqu’un ; j’ai répondu non, en réalité je pensais inviter un de mes meilleurs amis (plus tard il a suivi son chemin,) c’était une manière un peu égoïste de pas perdre définitivement ma muse, mais là encore la réponse a été nette et sans appel. C’était normal !
Mon destin était scellé…. Nous aurions pu rester amis,
Mais je me sentais incapable d’interpréter ce double rôle, l’amitié est un beau paysage mais la quantité était insuffisante, la dimension de ce que je ressentais était autre.
J’ai gardé les photos, je les ai très souvent regardées, j’y ai usé mes yeux puis, devenu raisonnable, pensais je, je m’en suis sépare, ça n’a servi à rien, comme nos souvenirs je sais qu’elles ne s’en iront jamais, et c’est très bien ainsi !
Souvent je pense à ce qu’aurait été mon autre vie …en fait j’ai deux vies
Ps : (pour satisfaire la curiosité féminine) oui des plumes sont tombées, la solution, une barre de coupe à un centimètre, on voit moins la différence .mais c’est moche quand même.
Non tu n'as pas changé
c'est émouvant .tu te souviens donc de tout ?
tu dois savoir que j'étais sincère .
A+
Bonjour, A ! C'est terriblement romantique cette façon de correspondre sur un blog, après tant d'années de silence. Cette histoire - notre histoire - pourrait faire l'objet d'un roman. A propos de roman ? Qu'est-ce que tu écris bien, dis donc. Et cela, pour moi, c'est une heureuse découverte. Mais revenons à nos moutons !
J'ai lu et relu - et encore relu - ton dernier message... En effet, je me souviens très bien de cet après-midi où j'ai eu besoin de me retrouver seule, avec Unick, à la pointe ! Et puis, je suis revenue dans l'appartement... L'atmiosphère y était si lourde... En fait, je l'apprends seulement maintenant, c'est que tu avais - à raison - un mauvais pressentiment...
Je me souviens de la grande table (pour dix), chez toi ! Et de tout le bazar, vivant. C'était gai, chaleureux. C'était toi. Malgré tout, j'ai réussi à plomber l'ambiance. Et à partir...
Je ne me souviens pas du coup de téléphone ! Oh ! J'
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Zut ! J'ai dû malencontreusement appuyer là où il ne fallait pas ! Le début de mon texte est parti, sans ma permission ! Je poursuis donc !
Je disais donc que j'avais dû zapper le coup de téléphone que tu évoques car je ne m'en souviens pas du tout ! Il ne devait pas être facile non plus !
Sans doute l'as-tu compris, j'avais une petite maman qui était tout pour moi. Je l'ai, dramatiquement, perdue en 2002. Toujours est-il qu'elle avait adoré les santons que, à Jullouville, tu m'avais offerts. Elle disait qu'un jeune homme qui offre ce genre de cadeau ne devait pas être comme les autres... Elle disait, aussi, que tu avais un joli nom de famille... Elle disait encore qu'un Marin c'était exactement ce qu'il me fallait ! Et elle percevait - comment ? - exactement ta gentillesse. Oh ! Comme elle t'aurait bien accueilli ! Je ne sais si, là où elle se trouve, elle est témoin de nos "retrouvailles"... Elle qui était tellement tellement triste de me laisser toute seule dans cette vie... Mais voilà que je m'égare encore ! Cependant, en te "retrouvant", je pense à elle...
Je reviens à ce que je t'écrivais l'autre jour... J'y ai tellement souvent pensé... "J'ai tout aimé en toi", m'écrivais-tu exactement autrefois ! Et, aussitôt après ma décision - était-ce d'ailleurs une décision définitive ? - stupide, tu partais, sans te bagarrer le moins du monde, avec ta Bigoudène ! Là, je n'ai jamais compris...
L'invitation à ton mariage ? Je ne m'en souviens pas. De toutes façons, si je l'ai déclinée (l'invitation), je n'en suis pas du tout surprise !! Me présenter quelqu'un ? Oh !!!!
Nous ne pouvons réécrire notre histoire... Quel dommage ! Mais, n'empêche, quelles extrordinaires retrouvailles !
Toi, au moins, tu as bâti quelque chose... Bravo, Alain ! A l'époque, je crois me souvenir que je prenais à mon compte les paroles de la chanson de Charles Dumont : "L'or du temps"... Quelle imbécile ! Et puis, il faut dire que, dans la vie, je me suis, en règle générale, intéressée beaucoup plus aux sans foi ni loi en matière de sentiments !
Je n'ai pas su saisir la chance, qui ne passe pas deux fois...
Je tente de me rappeler en quelle année exactement a eu lieu notre rencontre. Je la situe entre 1978 et 2001... En septembre 2002, Unick mourait (tu n'étais pas là pour me consoler) et je quittais Dinard.
Ah ! Oui, il n'y a pas si longtemps, je vérifiais encore sur Facebook si tu y étais... Et, dans ma vie professionnelle, je regardais, aussi, si tu n'avais pas quitté la Marine pour un reclassement parmi les personnels techniques et spécialisés d'un autre ministère... Tu vois !
Tu connais la jolie chanson de Charles Aznavour : "Je n'ai rien oublié". Certes, l'histoire n'est pas exactement la même, mais il y a des points de similitude.
Ah ! Oui, encore... Je crois que nous nous ressemblions beaucoup, beaucoup. Trop ?
Automnale
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Rectificatif : Pour la rencontre,je la situe entre 1978 et 1981 (et non pas, bien sûr, 2001) !
Automnale
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Pff ! Et en plus elle est toute mignonne …j’aime ce salon, j’y suis bien …Oh pardon !
Bonjour M.
Mais non ! tu n’as pas du tout "plombé l’ambiance ", il s’agissait d’une ambiance de circonstance tout simplement, et dieu sait que les circonstances étaient particulières ; je n’ai absolument rien trouvé d’anormal dans tout cela .
Quant à la décision, elle t’appartenait et même si j’aurais aimé qu’elle fût autre, je l’ai respecté et je suis convaincu que de bonnes raisons avaient guidé ton choix .
Je compatis pour ta maman, ce que tu m’as raconté me va droit au cœur. Je n’ai pas eu l’honneur de la connaître mais j’ai eu le plaisir de l’avoir au téléphone une fois,
je me souviens très bien, assurément une personne très gentille sa voix était douce et agréable, elle m’a dit ne pas pouvoir te " passer " le téléphone parce que tu étais descendue parler avec ton papa (dans le parc le jardin ou ailleurs , ça devait donc être quelque part , en bas !) et elle a rajouté, en s’amusant me semble t il, que lorsque tu allais ainsi discuter avec lui il s’agissait de choses importantes, elle a dû te faire la commission , je t’ai retrouve à ton studio puis nous sommes partis je ne sais plus où, peut être marcher sur la plage de Dinard nous y avions rencontré les enfants d'amis t'en souviens tu ? Pâques. Les œufs en chocolat .souvenirs….
L’année merveilleuse, je pense à 1981…
Tu as perdu Unick. Tu l’aimais beaucoup, c’est un "toutou" qui recevait beaucoup d’affection et qui le rendait bien je pense.
J’ai aussi perdu mon ami fidèle il y a cinq ans, un labrador noir. c’est incroyable ce qu’on s’attache à ces petits êtres.
Un golden beaucoup plus turbulent le remplace, il taille le rosier, cueille le raisin, arrache l’herbe, mange du carton a une attirance particulière pour les choses interdites, mais il a décide qu’il est chez lui le maître des initiatives,les oiseaux sont ses amis alors !!!
Oui extraordinaires retrouvailles, un mariage, trois enfants, deux chiens, un nombre in calculé de bouteilles de scotch plus tard…..(par contre je ne fume plus que lors des grandes occasions, il n'est pas impossible que je recommence, bien que ... en période de récession ... je vais réfléchir ! )
Sûrement une osmose interdite parce que trop parfaite ne penses tu pas ?
J’ai bâti quelque chose dis tu…. J’ai surtout beaucoup raté ! Je n’ai pas trouvé ce long fleuve dont tout le monde parle, existe-t-il seulement ?
Ah, faceBook . Plus tard !
PS : je n’ai toujours pas compris où trouver ton émail, je ne doit pas être le plus doué de ma paroisse, alors, help !.....si possible…..
(Ou alors tes relations, peut être Tatania docteur S informatique (si j’ai bien compris)
Si j’ai dit une bêtise ne pas en tenir compte les ans peuvent en être la cause, je ne maîtrise plus absolument tout !)
Bon week-end et ….. A+
Bon soioioirrr,
J'étais de passage.....tu as dit que nous pouvions nous arrêter quelques instants ?
Mais je crois qu'il faudrait remettre une bûche dans la cheminée, qu'en penses-tu Automnale ? ce feu ne tiendra jamais assez de temps pour réchauffer ce salon si l'on cause encore pendant un bon moment.
Je vous laisse à vos délicieux souvenirs si poétiques, j'étais juste de passage.
Lettre au jeune homme de l'année 1981 !
Tu as vu comme mes deux amies, Tatiana et Clématite, sont bien élevées et discrètes. Elles ne se sont pas immiscées dans notre conversation... Et Clématite est même venue mettre une bûche dans le feu, pour que nous soyions bien ! Pourtant, ce serait intéressant, me semble-t-il, d'avoir leur avis sur notre histoire. Les choses devaient-elles être ainsi et, surtout, s'achever de la sorte ? Le diront-elles ?
1981...
Et si, A, tu avais été un peu entreprenant ? Je sais bien que, si je ne m'y prêtais pas du tout, ce n'était pas évident, mais... A l'auberge, par exemple, n'aurais-tu pas pu faire un geste ? T'intimidais-je à ce point ? Parce que, je le répète, il ne s'est strictement rien passé entre nous. Manquait-il, simplement - mais nécessairement -, un petit brin de folie ?
Nous avions le même âge (même année, même mois, même signe zodiacal !), nous nous ressemblions, tu étais Marin (c'était bien !). En fait, tout était bien ! La preuve en est puisque j'avais fait le déplacement, de Dinard jusqu'à la pointe ! Crois-tu que je me serais déplacée si tu ne m'avais pas... - comment dire ? - inspirée. Alors ? Je me souviens, chez toi, d'une chambre (était-celle dans laquelle j'ai dormi, toute seule !). Les meubles étaient bretons, ou rustiques, sécurisants. La présence du jeune homme, que tu hébergeais (un collègue), n'a, peut-être, rien arrangé ! Que vais-je chercher !
Bref ! Je suis partie ! Pour ne plus revenir ! Certes, tu restes convaincu, j'avais probablement de bonnes raisons...
1982 ? Tu as dû te marier, n'est-ce pas (ou bien, alors, fin 1981 !). Pour ce qui me concerne, je devais traverser une période au cours de laquelle je prenais des décisions radicales ! Un jour, un peu avant Pâques 1982, j'ai claqué, à midi, la porte de mon lieu de travail, à Saint-Malo, et n'y ai plus jamais remis les pieds ! Pendant six mois, à Dinard, j'ai vendu des appartements dans une très très jolie résidence en bord de mer. Septembre 1982, je perdais Unick et repartais, dans un but professionnel, dans ma ville d'origine.
Là, j'ai vécu une histoire sans issue (je devais aimer cela !), avec quelqu'un de beaucoup plus âgé que moi et sans foi ni loi en matière de sentiments ! Dans un tout premier temps, je n'étais pas plus accrochée que cela ! Mais la folie était là !
Oui, je voudrais tant revenir à 1981. Non, non, les choses ne se passeraient pas de la sorte. Oui, nous aurions un enfant, une petite fille, sans doute, au prénom de Carole, peut-être... J'ignore si nous habiterions dans un petit port finistérien, à Belle-Ile, dans les dunes vendéennes, ou dans la baie du Mont-Saint-Michel ! Oui, nous aurions un chien, des oiseaux, un poisson rouge, un vieux piano, deux santons et plein de brosses à dents ! Et nous nous disputerions !
Mais nous sommes en 2012 ! Je suis toute cassée ! Et tu es là !
Pour mon adresse électronique, si tes lunettes son mal ajustées pour la lire sur ce blog, il te suffit de te souvenir de : mon prénom, mon nom de famille (avec un "a" au milieu), l'un et l'autre sans majuscule, accent, point ou tiret. Et tu y ajoutes @wanadoo.fr
Je t'embrasse, mon cher A ! Comme tu dis, fraternellement !
Automnale
http://escapadeautomnale.centerblog.net
Oui Mireille tes amies sont bien élevées et très discrètes Mais comme j’écrivais ce matin dans un petit message qui n’a pas été transmis pour cause probable de "fausse manip ", la porte était juste tirée, pas fermée et je suis entièrement d’accord avec toi, il serait de bon ton qu’elles se manifestent, si elles le souhaitent, mais le feront elles ???
Je remercie Tatiana pour la bûche, de chêne sans doute car elle ne crépite pas mais dure longtemps.
Tu remarqueras au passage que tu l’as échappé belle…. Je peux devenir encombrant, en même temps je vais devoir répondre aux questions posées ; ceci dit pour ne pas monopoliser le salon, je peux le faire… nous allons dire « hors antenne ».
Affectueusement .
Ah ah Boule.... qui roule....
La bûche ? ce n'est pas Tatiana qui est passée mais Clématite et au-delà de son nom n'a rien à voir avec les jardins même si elle les aime beaucoup mais pourrait avoir un ti quelque chose de commun avec la mer.....
mais je repasserai, promis !
très juste Clématite, il y a méprise aussi vais je réapprendre à lire. (je soupçonne "Princesse" d'avoir fait chavirer ma vieille tête vide )c'est terrible ! merci encore pour le bon bois et à un prochain passage peut être.
Puisque vous m'y invitez, je mets une fois de plus mon grain de sel, juste pour dire que "votre vieille tête" ne semle pas si vide que ça, compte tenu de tous les souvenirs que vous évoquez et votre belle écriture...Tatiana.
merci Tatiana ,cette fois pas d'erreur,
c'est très gentil, mais ma tête est presque vide, ou à en juger au bruit qu'elle fait lorsque je la secoue ,il se pourrait qu'elle contienne de l'eau ...
Belle écriture ??? C'est beaucoup moins gentil de se moquer !
... Mais Magnanime, il pardonna !!!!!
Je ne moque pas du tout !Quelle modestie !!!
Tatiana.
L’aubergeAu sujet de " l’auberge " il me faut planter le décor et entrer quelque peu dans les détails pour faciliter la compréhension
Lorsque j’ai opté pour ce sacerdoce, je l’ai fait en pleine connaissance de cause, je savais que ce genre de machine était conçu pour naviguer normalement en plongée, éventuellement en surface et que la forte concentration de technologie prévalait sur la place et confort laissés à l’équipage.
Préalablement nous faisions une navigation d’essais sur un des sous –marins de l’escadrille.
Administrativement, nous étions " en subsistance ". C’était une période d’adaptation durant laquelle nous dévoilions nos qualités intrinsèques, faisions connaissance avec le milieu et à l’issue de cette navigation l’équipage nous jugeait sur notre comportement nos qualités ou nos défauts et, si nous étions adoptés avions la possibilité de poursuivre notre vocation par le biais d’une formation en école.
À cette époque, c’était ..... Avant les nucléaires !…. dans les sous-marin classiques, contrairement à la promiscuité, le confort était inexistant, il y avait deux bannettes pour trois ce qui veut dire que sur trois marins, un était de quart, l’autre était du tiers de corvée, repas ou interventions et le troisième se reposait, sauf mouvement général. Nous tournions, ce qui signifie que les couchages étaient imprégnés de transpiration de vapeurs de gaz oïl et d’humidité ne séchaient pratiquement pas en dépit des gros dés humidificateurs et de la ventilation qui ronronnait nuit et jour.
L’eau douce ,limitée en quantité était réservée pour la cuisine, le pain était fait à l’eau de mer des profondeurs, la toilette corporelle également ; pour ce, nous avions des savonnettes de mer, excellente d’ailleurs mais bien évidemment non parfumées afin de pouvoir détecter facilement toute fuite éventuelle de gaz carbonique, lui, parfumé au jasmin et destiné à l’extinction des batteries en cas de besoin.
Ce petit détail pour souligner l’odeur très particulière qui y régnait en plus de la température très élevée jusque soixante dix degrés à la propulsion entre les échappements.
Lors d’un transit en surface au large de la Grèce un mois d’août à deux reprises le mécanicien a dû être remplacé, évanouissements, nous prenions des cachets de sel pour fixer l’eau au corps ; mon impression ? Très Salé !
Il existait aussi des avantages c’est sûr :
du papier hygiénique très doux qualité « nettoyage optiques » pour ne pas altérer l’étanchéité des vannes de coque, du « nab », le seul abrasif toléré pour la même raison.
Les escales à l’hôtel, en général très bien, deux chambres pour trois par mesure d’économie, il suffisait de s’associer avec deux collègues de tiers différents.
Et puis, non négligeables les stages de ré oxygénation, excellent pour qui aiment le ski !
Lors des escales les sorties parfois collégiales sous l’œil bienveillant des anciens. Donc, équipage soudé, ambiance familiale, grande efficacité dans le travail effectué dans la bonne humeur!
Lors du retour à la base,parfois quelques trente cinq jours plus tard, pour les célibataires, régime pensionna pour ne pas dire spartiate! Les divers mouvements de la journée étaient annoncés, entre les couleurs du matin et celles du soir, à grands coups de décibels à la diffusion générale. Pas vraiment le summum !
d’où,et j’y arrive enfin, l’application de ce qui fonctionne bien, une " piaule " à terre pour deux ou trois individus de tiers, même parfois de bateaux différents, une gestion coordonnée du frigo et en période de permission l’avantage de jouir pendant plusieurs semaines d’un appartement et d’y inviter ses ami,s,es. Parents…pour un prix sans concurrence…famille oblige !
Par rapport au patronage du jeudi, du temps des louveteaux qui jouaient au bonnet, pêchaient les sangsues,et de la cheftaine qui au centre du cercle lisait un bel épisode de « vipère au poing » pour les chers enfants à court d’idées…. C’est bien singulier mais on y trouvait le même parfum de liberté naissante et d’indépendance avant qu’il n’en soit réellement l’heure … bien que …l'heure était peu être révolue ...
J'en conviens,Hors du contexte les choses peuvent être perçues différemment !
Aujourd’hui des étudiants diraient « colocation » ou coloc plus exactement.
PS:M. pas reçu mon mail? j'ai raté mes T.P. ?
Pour Boule ! Je me doutais bien que la vie des sous-mariniers n'était pas celle de tout le monde... Attentivement, j'ai lu ta narration. Et je l'ai relue... Et la relirai... Elle fait partie de notre histoire.
Pour le courriel, non, je n'ai rien reçu. Alors, je répète :
prénom
nom
@wanadoo.fr
aucune majuscule, aucun accent, pas d'espace ni de point ni de tiret entre le prénom et le nom. C'est simple comme bonjour, sachant que le nom n'a qu'un seul "r" et un "a" après le "r" !
Comme Pénélope, je t'attends ! Ardemment.
Automnale
http://escapadeautomnale.centerblog.net
Ma chère Pénélope .
Comme c'est curieux !il y a plusieurs années, j'ai placé dans mon petit jardin une vasque en pierre reconstituée surmontée d'une petite statue,une verseuse d'eau,curieusement nous avons baptisé Pénélope!drapée, elle dévoile une jolie petite *****, j'ai fait en sorte qu'elle tourne le dos à la maison.... C'est le zinc du chien et des oiseaux du quartier
J'ai reçu ce matin même un mail de mon amis J.L, que tu aurais pu connaitre si la vie n' avait été aussi n.... pour moi mais peut être différente pour .... je m'égare encore...
donc j'aie envie de le placer dans le salon, je ne sais pas si c'est de lui
mais c'est tellement vrai, et ça ne jure pas avec la rue de Montbazon .
J'ai tellement aimé que j'ai voulu m'en imprégner et j'ai dragué avec mon bâton de vieillesse,entendre "google earth", mais je n'ai pas trouvé avec certitude le village. Vontes peut être ???
je reviens ...
J.L. me l'a transmis je ne connais pas l'auteur, peut être J.L. ???
Ça pourrait s'intituler "reconnaissance de dette" !
Ça mérite réflexion non ?
Nés entre 1935 et 1965, NOUS sommes PLUS FORTS!!!
Premièrement, nous avons survécu à l'accouchement par des mères dont la plupart fumaient ou buvaient du vin pendant qu'elles étaient enceintes.
Elles prenaient des aspirines, mangeaient de la vinaigrette , des desserts , et n'étaient pas testées pour le diabète ou le cholestérol.
De fait, la plupart d'entre elles sont encore là, ou mortes à plus de 85 ans.
Après ce traumatisme.... on s'endormait n'importe où, on nous couchait sur le ventre dans des lits à paillasse, dans des chambres peintes au plomb. Faut dire qu'il ne nous venait pas à l'idée de bouffer les écailles des vieux murs...
Nous n'avions pas de serrures aux portes. Lorsque l'on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes, et pas des casques de protection.
Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans clim, sans ceintures, ni siège pour bébés, ni airbag,
Être dans la benne arrière d'une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose d'extraordinaire.
Nous buvions l'eau directement de la fontaine, et depuis l'eau courante, dans les maisons, les tuyaux étaient en plomb.
Nous mangions des gâteaux secs, du pain rassi, du vrai beurre, du saindoux, du lard. Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre. Et nous n'étions pas obèses .
POURQUOI ? Parce que nous étions toujours en train de bouger, de jouer dehors...
Nous sortions de la maison le matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand les lampadaires s'allumaient.
Nous prenions des heures à construire nos planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes, sans freins. Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous avions appris à gérer les problèmes.
Nous n'avions pas de Playstation, Nintendo, X-box, iPod.. Il n'y avait pas de jeux vidéo, pas 150 canaux au câble, pas de films vidéo ou dvd, pas de son stéréo ou de cd, pas de portable, pas d'ordinateur et pas d'Internet .
NOUS AVIONS DES AMIS et nous sortions dehors pour les retrouver, pas des amis inconnus sur réseau social !
Nous tombions des arbres, en faisant le parachute, on se coupait, on se cassait des os, des dents et il n'y avait pas de poursuites judiciaires pour cela.
On nous offrait des fusils à plomb pour notre anniversaire, faisions des jeux avec des bâtons et des balles, des lance-pierres, des épées, des arcs et flèches, des fléchettes, nous jouions avec des radeaux de fortune sur les rivières, nous faisions des pistes de glissade sur les inondations des prairies gelées, nous allions à l’école en culottes courtes par tous les temps, nous sautions et plongions des souches d'arbres dans des rivières sans maître-nageur syndiqué, nous bricolions avec toutes sortes d'outils réputés dangereux des ateliers de nos parents, nous jouions avec des pétards à mèches, nous fumions des P4 à l'unité, nous sucions toute la journée des boites de coco (pas de coca) ; aux heures les plus chaudes, les lessiveuses étaient nos plus belles piscines, nous descendions à toutes allures les côtes en herbes des vergers sur des plaques de linoléum ou balatum en guise de luge. Les soirées exceptionnelles de grandes chutes de neige, nous avions la permission de jouer à la lueur des réverbères dans les rues enneigées, glissades et traineaux en bois fabriqués le jour même, avec des vieilles planchettes et des cerclages métalliques d'emballages pour patins, occupant notre temps et gelant nos mains violettes sans gants ; et même si on nous disait que tout pouvait arriver, nous sommes pour la plupart toujours là.
Nous roulions sur nos vélos sans frein ou marchions jusqu'à la maison du copain de classe ou de quartier et frappions à sa porte ; on entrait simplement, et nous étions très bien accueillis.
L'idée que nos parents auraient un jour à nous faire sortir de prison était inconnue, ils étaient AVEC la loi. L'idée que nos parents puissent être contre l'avis de l'instituteur, du professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé, qu'ils puissent en venir aux mains ou aux insultes était inimaginable.
Au service militaire, et avant en colo ou au patronage, nous avons appris à vivre ensemble en nous respectant, même si les bagarres étaient saignantes, elles ne finissaient pas au couteau ou à la kalachnikov.
Ces générations ont produit quelques-uns des meilleurs preneurs de risques, têtes pensantes et inventeurs de tous les temps, chefs d'entreprises, souvent autodidactes au bon sens débordant. Ces 50 années ont été une explosion d'innovations et nouvelles idées. Nous avions la liberté et la peur de l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous avons appris comment gérer tout cela.
Si vous êtes un de ceux-là, si vous vous reconnaissez...FÉLICITATIONS!
Peut-être que vous voulez partager ceci avec d'autres qui ont eu la chance de grandir avant que les avocats ne viennent tout règlementer, avant que les " médias " ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques, sans certitudes...juste pour le fun et le fric.
Comme la vie était belle, limpide, parfois rude mais combien nous étions heureux !
C'est raté dernière tentative
Ah ! Oui, Boule ! Boule de rien ! Il est très fort ce texte signé, peut-être, de ton ami JL. En le lisant, je pensais, entre autres, à Clématite et à Tatiana qui vont certainement abonder dans le sens de l'auteur. Mais je pensais, également, à mes amis d'enfance.
Nos mamans fumaient-elles ou buvaient-elles, lorsqu'elles étaient enceintes ? Cela, je ne sais. Est-ce que l'on nous couchait sur le ventre ? Cela, je l'ignore aussi. Dans des chambres peintes au plomb ? Point d'interrogation.
En revanche, j'approuve presque tout le reste... Que de fabuleux souvenirs, d'ailleurs !
La benne d'une camionnette - Oh, peut-être... Nous, avec mes amis, nous partions en vacances, sur les bords de la Rance, à l'arrière d'un camion de meunier ! Et ce n'était pas rien ! Quelle aventure ! Nous étions délicieusement bringuebalés !
Manger du lard ? Là, l'auteur doit être Breton ! Mais d'accord pour le beurre, etc... Et nous n'étions pas obèses ! A une époque, j'avais jambes et cuisses épaisses comme des fils !
Oh ! Que oui, nous jouions dehors toute la journée... (et, j'y pense, personne ne venait nous chercher, en voiture, à la sortie de l'école). Oui, nous descendions les côtes sans freins (je me souviens d'une certaine descente en patins à rouletteroulettes !). Naturellement, pas de DVD (je me demande, même, si cela ne nous aurait pas barbés).
Oh ! Oui, NOUS AVIONS DES AMIS. Oui, également, pour les radeaux de fortune sur les rivières (pour nous, il s'agissait de vieilles chambres à air sur lesquelles nous restions, sur la Vilaine et sur la Rance). Oui, par tous les temps, les garçons portaient des culottes courtes ! Eh ! Oui, nous adorions les boîtes de coco ! Pour le copain ou la copine de classe, oui, oui, nous frappions à sa porte et étions tellement bien accueillis ! Evidemment que nos parents étaient AVEC la loi !
Effectivement, ce texte est vraiment très très juste (j'y retrouve, en effet, certains parfums de la rue de Montbazon, mais ceux d'autres rues aussi). Il mériterait presque d'être publié à la Une des escapades.
Super, Boule ! Vraiment super, Boule de rien !
Ce serait, malgré tout, intéressant de connaître avec exactitude le nom de l'auteur. Est-ce ton ami JL ou quelqu'un d'autre ?
P.S. - Je n'oublie pas Pénélope ! Tu as vu, Boule, Center Blog t'a censuré ! Elle dévoile une jolie petite... L
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Zut ! Mon message est parti tout seul ! Je n'avais pas terminé (même pas eu le temps de me relire) ! Alors donc, Pénélope - celle de ton jardin, Boule - dévoile quoi ?
Entre parenthèses, il doit y en avoir, entre autres dans les petits ports finistériens, des femmes qui, comme Pénélope, attendent leur Ulysse !
Par ailleurs, je repense au texte communiqué par JL... Il me donne encore davantage envie de raconter mes souvenirs, autres que ceux de la rue de Montbazon ! Cette autre rue portait - cela ne s'invente pas - un nom de poète.
Automnale
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Je reviens encore au texte de JL... Si personne ne le commente ici (dans ce salon où brûle un feu de bois), je le publierai, demain, à la Une des escapades...
Automnale
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Des tonnes de choses à dire sur ces souvenirs mais pourquoi donc les journées n'ont-elles que 24 heures, parfois je me pose même la question, ont-elles vraiment une durée de 24 heures ?.....
Oui Automnale ce texte à la UNE des Escapades ; je ne sais si JL est aussi un homme du dessous des mers mais l'eau salée ne dissout surtout pas la mémoire.
Alors à demain, ou comme disent les enfants à l'autre demain
-Ma statue Pénélope.
Elle ne dévoile pas grand-chose qui vaille une censure, ce n’est qu’une partie, certes intime de son anatomie mais qui n’est ni choquante ni blessante puisqu’il s’agit de la partie charnue postérieure droite servant à s’asseoir, qu’un courant d’air coquin a malicieusement et très légèrement découvert dans le simple but de la mettre en valeur ,comme l’ont fait sans attendre notre millénaire, les grecs, les romains et même notre bon roi louis ce versaillais de renom dont la modeste demeure est visitée par les touristes du monde entier .
La nature ayant bien fait les choses, sachons les apprécier, particulièrement lorsqu’elles sont belles ……et que Vénus est belle !
-Oh oui s'il te plait tes souvenirs !
-Quant aux termes que tu refuses avec raison je pense que l'auteur a volontairement employé la palette complète pour mettre l'accent sur les interdits et la manie, à la mode, de légiférer de façon excessive ;
du moins je l’espère !
Bonjour ! Juste pour dire deux choses !
La première ? Je vais donc, dans la matinée, publier le texte, peut-être signé JL et communiqué par Boule, à la Une des escapades.
La seconde ? A propos de Pénélope, je n'ai strictement rien censuré, Boule ! C'est Center Blog qui, de temps en temps, remplace un mot par des étoiles ! Un jour, nous évoquions La Truite, de Schubert... Eh bien, je ne sais plus quel mot - Tatiana s'en souviendra peut-être - avait été censuré ! Cela fait partie du charme de Center Blog !
Automnale
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oui , ça fait partie du charme et nous incite à faire attention des fois que ....L'arrivée, avec tambour et trompette, de Gontier m'incite à pousser la porte de ce salon...
Nous en étions à Alphonse Allais, que je ne connais guère. Ayant passé une commande de bouquins récemment, il me faudra donc attendre pour m'offrir un savoureux "Alphonse Allais". Mais je suis allée, sur le Web, jeter un oeil. J'en reviens avec trois propos de l'auteur :
"Il était normand par sa mère et breton par un ami de son père".
"La misère a cela de bon qu'elle supprime la crainte des voleurs".
"Un gentleman est un monsieur qui se sert d'une pince à sucre même quand il est seul".
Par ailleurs, pour compléter le portrait de JM, adressé à Gontier, j'ajouterai que, pour me trouver, il conviendrait de mettre cap à l'ouest...
Enfin, le département du Vaucluse me fait aussitôt penser à Velleron (où je commande mon parfum) et à Cazeneuve, vieux village situé bien au-dessus d'Apt... Pour les Alpes de Haute-Provence, je pense instantanément à Manosque où existait, il a pas mal d'années, un fameux restaurant étoilé (j'ai eu la chance d'y être invitée).
Automnale
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Le chiffre du jour …
Vu ce matin sur les escapades :
Statistiques :
Date de création : 24.01.2011
Dernière mise à jour : 25.10.2012
...
33333 visiteurs
33, dites 33 !
Trop forte Automnale, il faut le faire !
Oui JM et elle l’a fait !
Si le site d’automnale n’était pas enfoui sous les feuilles, il y aurait encore bien plus de visiteurs, il fait partie de ces endroits exceptionnels ; on y arrive par hasard, on y revient plus tard, on attrape un gentil virus, à cet instant c’est fichu, plus question de s’en passer, il s’y passe toujours des choses si intéressantes, on y trouve des talents si rares des morceaux choisis si bien choisis !
On y revient encore, toujours, le navire est à l’ancre, la chaîne est solide…
Comme vous êtes gentils, les garçons ! Vous savez quoi ? En vous voyant tous les deux ici, je me dis que, dans toute ma vie, je n'ai rencontré que deux hommes aussi adorables : JM et Boul... J'ignorais même que cela pouvait exister. Et pourtant, si... Cependant, je n'y croyais pas. Bon ! Mille excuses pour les autres garçons qui lisent cela !
Mais revenons à nos moutons, je veux dire aux 33.333 visiteurs (qui sont loin d'être des moutons) enregistrés ce matin. Je pense que rien que le fait d'avoir lu ce chiffre doit porter bonheur... Pendant ce temps, je dormais... Il me faudra donc attendre les 44.444 visiteurs qui, grâce à vous, mes chers amis, existeront.
Automnale
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